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Affaire Dupont de Ligonnès : Un prêtre affirme avoir recueilli la confession des meurtres au sein d’un monastère

Affaire Dupont de Ligonnès : Un prêtre affirme avoir recueilli la confession des meurtres au sein d’un monastère

Le mystère qui entoure l’affaire Xavier Dupont de Ligonnès, l’énigme criminelle la plus fascinante et la plus obsédante de l’histoire judiciaire française récente, vient de connaître un coup de théâtre absolument sans précédent. Alors que les enquêteurs du monde entier se perdent en conjectures depuis quatorze ans, oscillant entre la thèse d’un suicide méthodique dans les forêts du Var et celle d’une fuite spectaculaire à l’étranger sous une fausse identité, une voix s’est élevée pour balayer les certitudes. Un prêtre catholique a affirmé publiquement avoir croisé la route du fugitif et, plus extraordinaire encore, avoir recueilli de sa propre bouche les aveux des crimes sanglants du boulevard Schuman à Nantes. Cette révélation, survenue lors de l’émission télévisée à forte audience, jette une lumière crue et totalement inédite sur le parcours de l’homme le plus recherché de France.

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Les faits décrits par ce témoin en soutane se situent bien après le drame de 2011, brisant ainsi définitivement l’hypothèse d’une mort immédiate du suspect après sa disparition des radars à Roquebrune-sur-Argens. Selon le récit détaillé du religieux, la rencontre s’est produite au cœur de l’Occitanie, dans le petit village isolé de Plaigne, situé dans le département de l’Aude. C’est dans ce havre de paix et de silence, propice à la discrétion et au recueillement, que Xavier Dupont de Ligonnès aurait trouvé refuge pour un court séjour de quatre jours. L’homme de foi se rappelle avec une grande précision les circonstances de cette arrivée inattendue, décrivant un visiteur cherchant avant tout à se soustraire au tumulte du monde extérieur et à trouver un abri spirituel.

Le cœur du témoignage repose sur un moment d’une intensité dramatique rare : une confession sacramentelle de quinze minutes. C’est dans le secret du confessionnal ou à l’abri des regards, au sein du monastère, que le fugitif aurait vidé son sac. Le prêtre affirme sans ciller que Xavier Dupont de Ligonnès a explicitement évoqué les meurtres de sa femme Agnès et de leurs quatre enfants, Arthur, Thomas, Anne et Benoît. Les mots prononcés ne laissaient place à aucune ambiguïté. Le suspect aurait déclaré avoir tué sa famille avant d’exprimer le besoin impérieux de se confesser pour décharger son âme d’un poids devenu trop lourd à porter. Durant ce quart d’heure suspendu dans le temps, le père de famille autrefois si fier et si maître de sa communication est apparu sous un jour radicalement différent.

Doutes sur l'origine de la lettre signée Xavier Dupont de Ligonnès - La  Libre

Loin de l’image du manipulateur froid, calculateur et méthodique souvent dépeinte par les experts et les proches, le prêtre décrit un homme profondément désemparé, submergé par l’émotion et en proie à des larmes intarissables. Le religieux évoque un état de détresse psychologique extrême, qualifiant la situation de véritable problème psychiatrique. Le fugitif semblait brisé, errant entre le remords, la folie et une déconnexion totale avec la réalité de ses actes passés. Ce portrait d’un homme aux abois, trouvant dans la religion un ultime refuge pour affronter ses démons, résonne de manière troublante avec l’éducation catholique traditionaliste et radicale que Xavier Dupont de Ligonnès avait reçue de sa mère, Geneviève, au sein du groupe de Philadelphie.

Une question cruciale brûle évidemment toutes les lèvres : pourquoi avoir gardé un tel secret pendant si longtemps. Le prêtre a expliqué avec franchise qu’il avait initialement choisi de protéger cette affaire afin d’éviter d’attirer le chaos et l’attention médiatique sur son monastère, une institution dédiée à la prière et à la tranquillité. Le secret de la confession, principe absolu et inviolable du droit canonique catholique, pesait également de tout son poids sur la conscience du religieux. Cependant, le déclic s’est produit peu de temps avant son passage à l’antenne. Le prêtre a révélé avoir reçu un appel téléphonique de son évêque. Face à la gravité exceptionnelle de la situation et à la nécessité d’aider la justice à progresser dans cette affaire douloureuse pour les proches des victimes, la plus haute autorité ecclésiastique locale a personnellement donné l’autorisation au prêtre de parler et de livrer son témoignage au grand public.

Photo : Xavier Dupont de Ligonnès avec sa fille Anne - Ode (Purepeople)

Après ce séjour mystique de quatre jours, Xavier Dupont de Ligonnès s’est à nouveau volatilisé, quittant le monastère de Plaigne aussi discrètement qu’il y était entré. Il a laissé derrière lui un prêtre bouleversé et une nouvelle piste hautement inflammable pour les services de police. Ce témoignage tardif relance inévitablement les débats au sein de la communauté des cyberenquêteurs et des passionnés de ce fait divers hors norme. Si la véracité de ces déclarations reste à être rigoureusement vérifiée par les enquêteurs officiels, elles apportent une pièce maîtresse au puzzle de la cavale. Elles prouvent que le suspect disposait de réseaux de complicité ou de refuges insoupçonnés au sein de structures religieuses, profitant de la bienveillance ou de la discrétion inhérente à ces lieux de culte pour échapper à la justice des hommes. L’affaire Dupont de Ligonnès n’a jamais été aussi vivante, et la vérité semble, pas à pas, sortir de l’ombre des couvents.