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La famille de Sarah, 14 ans, disparue depuis le 20 avril, demande à la justice d’accélérer les recherches

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Une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant le palais de justice de Privas ce samedi 13 juin. Ils demandent à la justice de retrouver Sarah, 14 ans, disparue depuis 56 jours.

La grand-mère de Sarah tient une banderole avec le visage de l’adolescente. “Aidez-nous à retrouver Sarah“, peut-on lire. Sarah a quitté le foyer dans lequel elle était hébergée le 20 avril dernier et depuis sa famille est sans nouvelles. Dans un premier temps, le parquet de Privas a ouvert une information judiciaire pour soustraction d’enfant des mains de la personne chargée de sa garde. Le parquet d’Avignon a repris l’affaire : aujourd’hui une information est ouverte pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire d’un mineur de 15 ans. Il s’agit désormais d’une procédure criminelle.

La grand-mère est très inquiète

Catherine, la grand-mère de Sarah, explique que sa petite-fille est partie du domicile de sa mère le 3 avril avec un homme de 28 ans, une connaissance de sa maman. “Un homme très violent“, s’inquiète Catherine. Les policiers ont retrouvé l’homme et l’adolescente grâce au téléphone portable de Sarah.

🆕🇨🇵| FRANCE 2o26 ℹ️ Justice : Rassemblement à Privas pour accélérer les  recherches après la disparition de la jeune Sarah en Ardèche. 🟥  ​L'inquiétude et l'incompréhension grandissent face au silence persistant  entourant

Sarah, qui à partir de cette date a été placée en foyer à Privas. C’est de ce foyer qu’elle est partie le 20 avril dernier et n’a plus donné de nouvelles. La grand-mère a peur qu’elle soit allée rejoindre cet homme. “Je n’ai plus de vie sociale“, explique Catherine, “je ne dors plus, je ne mange plus. Là j’ai perdu 10 kilos en deux mois et voilà je pleure, je pleure, je pleure. ”

Des anonymes venus soutenir la famille

Des mamans étaient présentes ce samedi pour soutenir la famille de Sarah. Parmi elles, Samantha : “Je ne connais pas la famille personnellement, mais je trouve que c’est important de se sentir soutenu dans ces moments-là. Parce que c’est pas normal que pendant deux mois il n’y ait rien qui se passe. Y en a marre d’être en insécurité. Je pense que les enfants devraient être un peu plus protégés que ça.”

Le parquet d’Avignon précise que de nouvelles investigations sont en cours.