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Lucie Lucas révèle avoir caché sa maladie à ses trois enfants

Lucie Lucas révèle avoir caché sa maladie à ses trois enfants

En marge de ses débuts dans Demain nous appartient, Lucie Lucas s’est confiée sur sa santé mentale dans les colonnes de Gala.fr.Lucie Lucas révèle avoir caché sa maladie à ses trois enfants

Ce mardi 2 juin 2026, Lucie Lucas était à l’affiche de Demain nous appartient sur TF1. Pour l’occasion, la comédienne a accordé une longue interview à nos confrères de Gala.fr.

Au cours de cet entretien, elle a pu se confier sur divers sujets, dont son burn-out et sa dépression.

Lucie Lucas : “Ce n’est pas encore fini pour moi”

À ce jour, Lucie Lucas à plus d’une “épreuve à surmonter“. “Ma vie est un parcours de violences, donc je pense que ça va me prendre beaucoup de temps, il faut que je m’arme de patienceJe vais mieux, clairement. Mais ce n’est pas encore fini pour moi“, a-t-elle expliqué.

C’est pour ça que je suis très vigilante à garder un quotidien équilibrant et à ne plus me noyer dans le travail comme j’ai pu le faire. J’essaie de garder un équilibre entre vie de famille, travail, temps pour moi, et de vivre au mieux, d’être la plus heureuse possible“, a ajouté la mère de famille qui a longtemps caché ses émotions à ses enfants avant de s’ouvrir. “Parfois, la souffrance est trop grande, surtout quand plusieurs choses se cumulent : donner tout sur un tournage, être là pour sa famille, et traverser en même temps une réactivation traumatique, c’est trop pour un être humain. Plusieurs fois, j’ai craqué devant mes enfantsJe me suis dit que cela ne servait à rien de leur cacher, qu’il valait mieux mettre des mots sur ce que je traversais, sur ce qu’ils voyaient, ce qu’ils ressentaient, parce que les enfants ressentent tout.

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Un dialogue nécessaire pour la comédienne

Durant cette période, Lucie Lucas a finalement ouvert le dialogue avec ses enfants afin de leur “donner des outils pour se protéger et surtout pour les sensibiliser à la santé mentale, mais aussi aux violences faites aux enfants, aux violences sexistes et sexuelles, aux mécanismes de prédation ainsi que de domination“.

Elle aurait également profité de ces longues conversations pour leur expliquer “pourquoi leur mère est abîmée“. “Avec des mots et de l’amour, en continuant à s’informer sur ces sujets, je crois qu’on a réussi à maintenir un dialogue et à les rendre plus conscients“, a-t-elle indiqué.

Et de conclure : “Je pense qu’il faut arrêter de hiérarchiser les êtres humains et d’infantiliser les enfants : un enfant reste un enfant, il faut protéger son innocence, mais aussi lui donner des outils pour s’épanouir quand même dans un monde d’extrême violence, même si cette violence est parfois invisible.” De touchantes confidences.