Le monde stupéfait ! La structure du suaire de Turin révèle une découverte choquante !
Le Suaire de Turin : La découverte scientifique qui défie la raison
Le suaire de Turin bouleverse depuis des siècles l’esprit non seulement des chrétiens mais aussi des chimistes, des physiciens et même des criminologues issus de disciplines apparemment très éloignées les unes des autres. Ce qui rend les événements liés au suaire de Turin si singuliers, c’est qu’à chaque fois qu’un nouveau fait est révélé, le nombre de mystères non résolus ne cesse d’augmenter. Parmi les particularités du suaire de Turin, certaines restent impossibles à élucider, même avec les méthodes scientifiques les plus modernes. Il y a relativement peu de temps, des scientifiques ont tenté une nouvelle fois d’en percer les secrets, mais au lieu d’apporter des réponses, ils n’ont fait qu’ajouter encore plus de confusion à l’histoire de ses origines.
Selon le Nouveau Testament, après la crucifixion de Jésus-Christ, son corps fut remis à Joseph d’Arimathie qui le descendit de la croix et l’enveloppa dans un drap de lin, autrement dit dans le suaire. Le suaire symbolisait l’égalité de tous les hommes face à la mort et il s’agissait d’un simple tissu de lin sans aucun ornement. Le corps de Jésus-Christ enveloppé dans ce suaire fut déposé dans une grotte servant de sépulture dont l’entrée fut scellée avec une grande pierre. Mais au petit matin du premier jour de la semaine, les femmes vinrent pour laver le corps et l’oindre de parfum. La pierre avait été déplacée et le corps de Jésus avait disparu. Alertés, les apôtres Pierre et Jean accoururent et à l’intérieur du tombeau vide, ils ne trouvèrent que les linges funéraires.
Après cet épisode, le suaire ne refit surface qu’en 1355, soit plus de 13 siècles après. Celui qui fit connaître l’existence du suaire au monde chrétien fut Geoffroy de Charny, un noble français, chevalier du roi Jean II et l’un des guerriers les plus respectés de son époque. C’est dans l’église qu’il avait fondée dans la ville de Lirey que Geoffroy de Charny exposa officiellement le suaire pour la toute première fois. Depuis lors, dans les documents officiels de la maison de ce célèbre chevalier, le suaire est toujours mentionné comme une relique sacrée.
Une question évidente se pose alors : où Geoffroy de Charny a-t-il obtenu le suaire ? Aucun document n’a été découvert pour attester formellement de la transmission. Trois hypothèses principales existent : la première affirme que le roi de France Jean II aurait remis le suaire à Charny en signe de confiance exceptionnelle ; la deuxième soutient qu’un parent de Charny ayant participé à la 4e croisade en 1204 le lui aurait transmis après le pillage de Constantinople ; selon la troisième hypothèse, Geoffroy de Charny aurait reçu le suaire d’un bienfaiteur dont l’identité reste inconnue. Ce flou entourant l’origine du suaire est l’un des arguments avancés par ceux qui doutent de son authenticité. Ce que l’on sait avec certitude, c’est que le suaire fut conservé pendant longtemps dans l’église de Lirey, qu’après la mort de Geoffroy de Charny à la bataille de Poitiers en 1356, il passa entre les mains de son épouse Jeanne de Vergy, puis resta plus de 100 ans dans la famille Charny avant de passer à la maison de Savoie, pour être exposé ultérieurement dans la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin.
Pendant plusieurs siècles, seuls les croyants parlaient des propriétés mystérieuses du suaire et aucun d’eux ne doutait de son authenticité. Cela dit, bien que discrètes, certaines tentatives ont bel et bien été faites pour examiner la relique à l’aide de méthodes scientifiques. En 1898, une découverte inattendue eut lieu : un avocat passionné de photographie, autorisé à photographier le suaire sur plaque sèche, remarqua que les traces visibles sur le tissu ressemblaient à un négatif photographique. Lorsqu’il développa ce négatif, l’image révélée ne montrait pas des contours flous mais un visage humain barbu et un corps entier parfaitement net. Comment une telle image négative a-t-elle pu être produite près de 19 siècles avant l’invention de la photographie ?
Ce n’est qu’en 1978 que la situation changea radicalement avec le projet STURP (Shroud of Turin Research Project), un vaste groupe de chercheurs qui reçut l’autorisation d’étudier directement le suaire et de mener une enquête approfondie à l’aide d’équipement scientifique. On a découvert que le lin avait été fabriqué à l’aide d’une technique extrêmement complexe appelée armure en chevron trois par un, extrêmement rare parmi les étoffes produites en série au premier siècle. On a également trouvé sur les fibres des traces de lavage à l’aide d’une solution savonneuse à base d’huile végétale, ainsi que des particules de calcite dont la composition minérale correspond à celle des roches de Jérusalem. Pour les scientifiques, ces données constituent des preuves concrètes venant étayer les faits relatés dans le Nouveau Testament.
Pourtant, ce qui a le plus bouleversé les scientifiques, c’est que ces traces ne se trouvent que sur la couche superficielle des fibres et que leur profondeur de pénétration ne dépasse que quelques microns. En dessous de ces marques, il n’y avait aucune trace de peinture ni de pigment. Il a été démontré que le suaire ne présente aucune trace de mouvement directionnel comme celle qu’aurait laissé un pinceau. L’image possède également une dimension tridimensionnelle : les variations de clarté sur le tissu correspondent à la distance entre le corps et le drap.
L’étude des traces de sang humain a révélé qu’il s’agissait bien de véritables sang composé de protéines, de dérivés de l’hémoglobine et de bilirubine. Une forte concentration de bilirubine est typique du sang d’une personne ayant subi d’intenses souffrances ou un choc traumatique sévère. De plus, les chercheurs ont constaté que le sang avait pénétré le tissu tandis que l’image corporelle apparaissait par-dessus les zones imbibées de sang ; le sang s’est imprégné en premier, puis l’image du corps s’est formée ensuite. Les autres résultats concordent de manière frappante avec les récits de la crucifixion de Jésus-Christ : marques de flagellation, traces de sang dues à une couronne d’épines, blessures au poignet provoquées par des clous, marques de clous aux pieds, plaie au flanc et lésions nasales au visage caractéristiques d’une chute. Ces faits sont corroborés par l’analyse du pollen, spécifique à des plantes poussant uniquement au Moyen-Orient et dans la région de la mer morte.
Le monde académique s’est divisé. Afin de trancher le débat, trois laboratoires procédèrent à une datation au carbone 14 du tissu en 1988, aboutissant à la conclusion que le tissu datait du milieu du 14e siècle. Les sceptiques s’empressèrent de déclarer que le suaire de Turin était un faux. Cependant, certains chercheurs ayant participé au projet STURP ont émis l’hypothèse que l’échantillon utilisé n’avait peut-être pas été prélevé de manière adéquate car il provenait d’un angle du suaire ayant été restauré après l’incendie de 1532, avec présence de coton mélangé au lin, un matériau absent du reste du suaire. Par la suite, en 2000 et en 2010, des études menées sur des fibres provenant de parties non restaurées ont conclu que ces fibres étaient plus anciennes que ce qu’indiquait la datation au carbone 14.
Selon une hypothèse avancée par des physiciens, cette empreinte pourrait avoir été provoquée par une impulsion d’énergie brève mais extrêmement puissante. Cette impulsion aurait généré une image en trois dimensions sans laisser la moindre trace de chaleur sur le lin. Les physiciens Jumper et Jackson ont baptisé ce phénomène « effet corona » : une sorte de faisceau énergétique semblable à un flux de protons aurait soudainement été émis par le corps humain, provoquant à la surface du tissu une évaporation instantanée de l’humidité.
Une récente analyse du sang a permis de découvrir que l’hémoglobine renfermait des nanoparticules de ferritine liée à la créatinine et que la structure cristalline de ces particules était anormale, présentant un désordre dans son agencement. D’après des recherches supplémentaires, les scientifiques ont conclu que cette altération pourrait avoir été provoquée par un flux de neutrons issu d’une réaction nucléaire. Fondamentalement, ces hypothèses ne font que suggérer qu’il s’est produit il y a environ 2000 ans un événement que la physique moderne ne peut toujours pas expliquer. Le suaire de Turin demeure ainsi une relique unique au monde, incitant la science à poursuivre sa quête de vérité sans jamais renoncer à la foi.