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“Je cachais bien mon drame”, Flavie Flament avoue TOUT sur Patrick Poivre d’Arvor

“Je cachais bien mon drame”, Flavie Flament avoue TOUT sur Patrick Poivre d’Arvor

Flavie Flament, qui accuse Patrick Bruel de viol, brise le silence sur l’affaire Patrick Poivre d’Arvor. Elle raconte tout.

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Une décision de justice passée presque inaperçue pourrait-elle rebattre les cartes dans plusieurs affaires très médiatisées ? Depuis quelques jours, une jurisprudence issue du procès du violeur de la Sambre fait énormément parler.

Patrick Bruel et PPDA pourraient-ils être condamnés grâce à cette décision ?

Comme l’ont révélé nos confrères de RTL, l’arrêt rendu par la cour d’assises du Nord en 2022, lors de la condamnation de Dino Scala pour 54 viols et agressions sexuelles commis entre 1988 et 2018, sert aujourd’hui de référence dans d’autres dossiers sensibles. Et notamment dans ceux concernant Patrick Poivre d’Arvor… mais aussi Patrick Bruel, selon RTL. Pourquoi cette décision intrigue-t-elle autant ? Parce qu’elle touche à un sujet explosif : la prescription. À l’époque, une partie importante des faits reprochés à Dino Scala aurait théoriquement dû être prescrite. Avant 2017, un viol ne pouvait être poursuivi que pendant dix ans, délai porté ensuite à vingt ans. Pour les agressions sexuelles, les délais étaient encore plus courts. Pourtant, malgré ce verrou juridique, la cour d’assises du Nord avait décidé de lever partiellement cette prescription, invoquant une “exception d’ordre public”. Une décision rarissime qui pourrait désormais inspirer d’autres procédures. Selon RTL, l’avocate de Flavie Flament, également conseil de certaines plaignantes dans le dossier Patrick Poivre d’Arvor, s’appuierait précisément sur cette jurisprudence pour tenter de faire évoluer certains dossiers prescrits, dont ceux concernant PPDA mais aussi Patrick Bruel.

Flavie Flament : “Je n’ai pas vocation à m’exprimer”

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Et pour certaines personnalités, ces actualités résonnent douloureusement avec un passé intime longtemps dissimulé. Parmi elles, Flavie Flament. L’animatrice, victime de violences conjugales, s’est exprimée à plusieurs reprises sur ces affaires qui secouent le paysage médiatique. À l’époque où Patrick Poivre d’Arvor ou Jean-Jacques Bourdin faisaient l’objet d’accusations, elle avait toutefois préféré adopter une position prudente, refusant de commenter les dossiers sans en connaître précisément les contours. “Je n’ai pas vocation à m’exprimer sur tous ces sujets-là, d’autant que j’en ignore les tenants et aboutissants. Je sais juste qu’aujourd’hui, les médias prennent des décisions plus adaptées qu’à une autre époque”, expliquait-elle dans les colonnes de Télé Star, évoquant notamment la suspension temporaire de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC. Sur le plateau du Buzz TV, elle ajoutait encore : “On ne peut que se féliciter d’une libération de la parole”, tout en soulignant qu’il était difficile de juger des situations individuelles.

L’animatrice se confie sans filtre sur l’affaire PPDA

Mais derrière cette réserve publique se cachait une blessure longtemps enfouie. Pendant des années, alors qu’elle souriait à l’écran et animait les plus grandes émissions, Flavie Flament traversait une détresse que personne n’imaginait. Elle l’a reconnu elle-même avec beaucoup de pudeur. “Je cachais bien mon drame, oui…”, confiait-elle à Télé Star, revenant sur cette période où elle avançait sans réellement affronter ce traumatisme. “J’étais moi-même dans une négation de tout et l’antenne m’apportait à l’époque une forme de chaleur et d’affection que je n’avais pas par ailleurs”, révélait-elle encore. Un aveu fort qui éclaire autrement son parcours télévisuel. S’éloigner de la lumière est alors devenu vital. “Quitter la lumière a été une nécessité. Je devais me trouver. Plus grand-chose m’appartenait à cette époque-là. J’ai pris le large”, racontait-elle, affirmant aujourd’hui être devenue “plus libre et plus épanouie”.