“Ce qui est surprenant, surréaliste. Ils connaissent la situation, elle n’est pas le fruit d’une évolution des derniers mois ou de quelques semaines, c’est depuis très longtemps”, a-t-il dénoncé, avant d’ajouter : “Si on ne met pas de carburant dans la machine, elle ne peut pas fonctionner. (…) Pas de magistrats, pas de moyens, une déstructuration de l’organisation judiciaire…”