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Disparition d’un Français de 24 ans au Japon : pourquoi les autorités ont-elles arrêté les recherches après seulement trois jours ?

Disparition d’un Français de 24 ans au Japon : pourquoi les autorités ont-elles arrêté les recherches après seulement trois jours ?

On ne croit pas au fond de nous qu'il soit mort" : porté disparu depuis  onze jours au Japon, ses proches s'inquiètent

Le 17 mai dernier, Mc O’Neal Zuh, un Poitevin de 24 ans installé depuis peu au Japon, disparaissait en mer près de Tokyo. Plus d’un mois après les faits, son corps reste introuvable et ses proches contestent l’arrêt rapide des recherches par la police japonaise. Épaulée par le Quai d’Orsay et l’association Antred, la famille du jeune homme exige la reprise des fouilles.

Que s’est-il passé sur une plage d’Ichinomiya, près de Tokyo, le 17 mai dernier ? Plus d’un mois après la disparition de Mc O’Neal Zuh, un Français de 24 ans originaire de Poitiers, sa famille dit toujours ne pas savoir ce qui est arrivé au jeune homme. Alors que les autorités japonaises privilégient la thèse d’une noyade, ses proches dénoncent un manque d’informations et réclament la reprise des recherches, rapporte Le Parisien.

Arrivé au Japon en avril pour s’y installer, Mc O’Neal Zuh réalisait un projet qu’il préparait depuis des années. Passionné par le pays, il avait appris à lire, écrire et parler japonais avant de franchir le pas. Selon l’association Antred, qui accompagne sa famille, il échangeait très régulièrement avec ses proches pour leur raconter sa nouvelle vie.

Le 17 mai, après avoir passé la soirée puis la nuit avec plusieurs connaissances à Ichinomiya, dans la préfecture de Chiba, le jeune homme se rend à la plage avec le groupe. D’après les éléments communiqués à sa famille, six personnes se seraient baignées ensemble avant d’être emportées par le courant. Cinq d’entre elles auraient réussi à regagner la plage, mais Mc O’Neal Zuh aurait été entraîné plus au large.

“Tant qu’on n’aura pas le corps, on ne peut pas faire notre deuil (…) on ne peut pas aller de l’avant tant qu’on n’a pas toutes les réponses et tant qu’on n’a pas le corps”, déplore-t-elle. Accompagnés par l’association Antred et par le Quai d’Orsay, les proches du jeune homme demandent désormais que les investigations reprennent.

Pour Damien Véron, fondateur d’Antred, les autorités japonaises n’ont pas mené suffisamment de vérifications. Le frère de Tiphaine Véron, disparue au Japon en 2018, estime que plusieurs questions restent sans réponse.

“On dit ami, c’est un élément de langage qu’on dit, mais en fait il les connaissait depuis très très peu de temps. Donc effectivement, c’étaient des connaissances. Est-ce que c’étaient des gens bien ? Est-ce que c’étaient des gens fréquentables ? Est-ce qu’ils auraient pu avoir une dispute et qu’elle aurait pu ensuite dégénérer ?”, s’interroge-t-il au micro de Ici Poitou.

S’il précise qu’aucun élément ne permet aujourd’hui de privilégier la piste criminelle, Damien Véron regrette l’absence d’enquête approfondie et l’arrêt rapide des recherches. “Si jamais il s’agit d’un accident, il n’y a pas de recherches menées, donc c’est épouvantable ! Vous imaginez, vous dites, c’est probablement une noyade, mais derrière on ne le cherche pas !”, dénonce-t-il. Une cagnotte en ligne a été créée pour aider la famille à financer les recherches.

Disclaimer : This content may be created by AI for entertainment purposes. Any resemblance to real persons, events, or places is coincidental.