Après la disparition de Lyhanna, le père d’Estelle Mouzin raconte, et le passé sombre refait surface dans une affaire aux échos terrifiants
Vingt ans après la disparition de sa fille Estelle, Eric Mouzin ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec la disparition de Lyhanna, cette collégienne de 11 ans introuvable depuis une semaine dans le Gers.

L’étau se resserre autour de cette affaire qui tient la France entière en haleine depuis plusieurs jours. Alors qu’un corps d’enfant a été découvert non loin de Fleurance, dans le Gers, une seule et même question obsède désormais les esprits : s’agit-il de Lyhanna, la collégienne de 11 ans disparue depuis le vendredi 29 mai ? Les résultats de l’autopsie sont attendus dans les prochaines heures, et chaque minute qui passe semble une éternité pour les proches de la collégienne.
En attendant ces conclusions cruciales, le principal suspect reste derrière les barreaux, placé en détention provisoire après avoir été mis en examen pour enlèvement et séquestration. Il s’agit de Jérôme Barrella, 41 ans, un homme que Lyhanna connaissait bien : il était en effet le père d’une de ses amies. Selon les premiers éléments de l’enquête, la jeune fille serait montée à bord de son véhicule après avoir quitté son collège la semaine dernière. Depuis, personne ne l’a revue.
Le père d’Estelle Mouzin fait le rapprochement avec la disparition de Lyhanna
C’est dans ce contexte particulièrement sensible qu‘Eric Mouzin a accepté de prendre la parole sur RTL ce vendredi 5 juin. Et pour cause, son histoire résonne douloureusement avec celle de la famille de Lyhanna : le 9 janvier 2003, sa fille Estelle, alors âgée de 9 ans, disparaissait en sortant de l’école à Guermantes, en Seine-et-Marne. Vingt-trois ans plus tard, elle n’a toujours pas été retrouvée. Face au micro, l’homme n’a alors pas caché l’écho cruel que cette affaire provoque en lui.
“On est projeté dans un univers tellement nouveau, tellement inconnu et sombre qu’on perd une grande partie de ses repères”, a-t-il notamment confié, espérant que les proches de Lyhanna aient pu bénéficier d’un accompagnement à la hauteur de ce qu’ils traversent. “C’est un moment bouleversant”, a-t-il simplement ajouté, avec toute la pudeur de quelqu’un qui sait, mieux que quiconque, ce que ces mots recouvrent vraiment.

L’étau se resserre autour de cette affaire qui tient la France entière en haleine depuis plusieurs jours. Alors qu’un corps d’enfant a été découvert non loin de Fleurance, dans le Gers, une seule et même question obsède désormais les esprits : s’agit-il de Lyhanna, la collégienne de 11 ans disparue depuis le vendredi 29 mai ? Les résultats de l’autopsie sont attendus dans les prochaines heures, et chaque minute qui passe semble une éternité pour les proches de la collégienne.
En attendant ces conclusions cruciales, le principal suspect reste derrière les barreaux, placé en détention provisoire après avoir été mis en examen pour enlèvement et séquestration. Il s’agit de Jérôme Barrella, 41 ans, un homme que Lyhanna connaissait bien : il était en effet le père d’une de ses amies. Selon les premiers éléments de l’enquête, la jeune fille serait montée à bord de son véhicule après avoir quitté son collège la semaine dernière. Depuis, personne ne l’a revue.
Le père d’Estelle Mouzin fait le rapprochement avec la disparition de Lyhanna
C’est dans ce contexte particulièrement sensible qu‘Eric Mouzin a accepté de prendre la parole sur RTL ce vendredi 5 juin. Et pour cause, son histoire résonne douloureusement avec celle de la famille de Lyhanna : le 9 janvier 2003, sa fille Estelle, alors âgée de 9 ans, disparaissait en sortant de l’école à Guermantes, en Seine-et-Marne. Vingt-trois ans plus tard, elle n’a toujours pas été retrouvée. Face au micro, l’homme n’a alors pas caché l’écho cruel que cette affaire provoque en lui.
“On est projeté dans un univers tellement nouveau, tellement inconnu et sombre qu’on perd une grande partie de ses repères”, a-t-il notamment confié, espérant que les proches de Lyhanna aient pu bénéficier d’un accompagnement à la hauteur de ce qu’ils traversent. “C’est un moment bouleversant”, a-t-il simplement ajouté, avec toute la pudeur de quelqu’un qui sait, mieux que quiconque, ce que ces mots recouvrent vraiment.